À Manosque, les cascadeurs Gontelle font rugir leurs 4x4 géants et écrasent des voitures en spectacle

à manosque, les cascadeurs gontelle font rugir leurs 4x4 géants et écrasent des voitures dans un spectacle spectaculaire.

Sur le parking des Prés-Combaux, à Manosque, l’attente fait partie du spectacle. Des familles guettent le premier grondement, les enfants espèrent apercevoir les monstres mécaniques et, quand les moteurs se réveillent enfin, les discussions sont vite couvertes par le bruit des pneus. Samedi 3 octobre 2026, peu après 16 heures, les cascadeurs Gontelle ont lancé leur Monster Show devant plusieurs centaines de spectateurs, avec dérapages, figures sur deux roues et voitures promises à une fin particulièrement spectaculaire. 🔥

Le programme alterne les numéros de cascade automobile et les apparitions plus fantaisistes, avant de réserver une place d’honneur aux x4 géants, capables de rouler sur des carrosseries déjà condamnées. Ici, le spectacle ne repose pas seulement sur la puissance : il faut aussi de la précision, du rythme et une bonne dose de maîtrise. Des BMW lancées en glissade aux monster trucks de plus de trois mètres de haut, chaque séquence change d’échelle. Et lorsque le public croit avoir compris ce qui l’attend, une nouvelle figure vient déplacer le décor — parfois littéralement. 🚙

À Manosque, le Monster Show des cascadeurs Gontelle démarre en trombe

Avant les moteurs, il y a cette petite parenthèse où tout le monde attend. Sur le parking des Prés-Combaux, plusieurs dizaines de familles se sont rassemblées pour assister au rendez-vous des cascadeurs Gontelle. Les minutes s’étirent, les regards se tournent vers la piste, et l’impatience monte : dans un show mécanique, le silence n’est pas exactement la partie la plus bruyante, mais il sait se faire remarquer.

Puis, peu après 16 heures, les véhicules entrent en action. Trois pilotes prennent le volant de BMW et enchaînent les tours, accélèrent et font glisser leurs voitures sur les graviers. Le contraste est immédiat : quelques instants plus tôt, les spectateurs attendaient le début du spectacle ; désormais, le bruit des moteurs et les changements de trajectoire happent l’attention.

Ce démarrage progressif donne le ton sans dévoiler d’emblée le numéro le plus spectaculaire. Les pilotes doivent d’abord installer un rythme, occuper l’espace et rendre lisibles des manœuvres qui, vues depuis le bord de la piste, peuvent sembler presque irréelles. Une voiture qui part en dérapage n’est pas simplement une voiture qui a perdu le contrôle : dans ce contexte, la glisse est préparée et maîtrisée, et c’est précisément cette frontière entre danger apparent et précision réelle qui nourrit l’émotion.

Le public familial profite ainsi d’un spectacle accessible, où l’action se comprend d’un coup d’œil. Pas besoin de connaître la mécanique sur le bout des doigts pour saisir qu’une voiture qui tourne, accélère puis dérape sur du gravier n’obéit pas au scénario d’un trajet ordinaire. Le décor est un parking, les véhicules sont familiers, mais les gestes des pilotes transforment ces éléments du quotidien en scène de cascade automobile.

Le déroulé rappelle aussi qu’un show de ce genre dépend du tempo. Une figure doit laisser le temps d’être observée, mais pas au point de casser l’élan ; un moteur doit rugir sans que chaque séquence ressemble à la précédente. Les Gontelle enchaînent les démonstrations devant plusieurs centaines de personnes, avec une alternance entre vitesse, équilibre et humour visuel. À Manosque, la première surprise tient donc autant à la maîtrise des pilotes qu’à la transformation soudaine d’un parking en piste de spectacle.

BMW en dérapage et équilibre à 45 degrés : la précision des cascadeurs

Après les premiers tours, les BMW passent à une figure qui attire les regards : grâce à une rampe, une voiture roule inclinée à environ 45 degrés. Seules ses roues avant et arrière du côté gauche restent en contact avec le sol. La scène paraît défier la gravité, mais elle repose sur des choix techniques bien précis et sur l’exécution des pilotes, plutôt que sur un tour de magie mécanique.

Daniel Gontel, fondateur de l’entreprise, explique que les voitures utilisées sont des modèles courants, notamment des BMW et des Opel. Le point important est leur configuration en propulsion : les roues arrière motrices permettent de travailler la glisse et de maintenir l’équilibre nécessaire à certaines figures. Le public voit une carrosserie penchée, une rampe et des roues qui ne touchent plus le sol ; derrière cette image, il y a une sélection de véhicules adaptée au numéro.

Cette proximité avec des voitures ordinaires participe au plaisir du spectacle. Les carrosseries ne ressemblent pas forcément à celles de prototypes conçus spécialement pour la course. Ce sont des modèles que l’on pourrait croiser dans une rue ou sur un parking, ce qui rend leur transformation d’autant plus frappante. En quelques secondes, la voiture « de monsieur et madame tout le monde » cesse d’être un moyen de transport et devient un outil de cascade.

La figure demande également une lecture claire de la trajectoire. Le pilote doit s’approcher de la rampe de façon suffisamment régulière pour que l’inclinaison se produise comme prévu. Une fois le véhicule sur deux roues, l’équilibre apparent devient le cœur de la séquence : le moindre changement d’angle est visible depuis le public, et la voiture semble suspendue dans une position qu’aucun conducteur ne souhaiterait reproduire en allant faire ses courses.

Le gravier ajoute une autre dimension aux dérapages précédents. La surface permet aux pneus de glisser, mais elle impose aussi de gérer la vitesse et la direction avec soin. C’est pourquoi la performance ne se résume pas à appuyer fort sur l’accélérateur. Une cascade réussie associe puissance et retenue : le pilote doit provoquer une réaction spectaculaire, puis la garder dans les limites du numéro. 🎯

Pour les spectateurs, ces passages rendent visible le savoir-faire habituellement caché derrière une voiture en mouvement. On ne voit pas seulement un moteur qui accélère, mais un véhicule guidé dans une position inhabituelle, à un endroit précis, au bon moment. Le dérapage impressionne par sa vitesse ; l’équilibre à 45 degrés, lui, rappelle que la précision est le véritable moteur de la cascade.

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Des voitures prêtées par les casses, transformées en accessoires de spectacle

Les automobiles qui participent au Monster Show n’ont pas été choisies pour finir paisiblement leur carrière dans un garage. Selon Daniel Gontel, les voitures proviennent de casses qui les prêtent aux cascadeurs. Il s’agit de modèles destinés à être broyés à terme ; avant cette dernière étape, ils trouvent une fonction inattendue sous les projecteurs, en servant aux figures et aux séquences de destruction.

Ce circuit donne un sens particulier à l’écrasement de voitures présenté en fin de spectacle. Les carrosseries ne sont pas sacrifiées au hasard pour fabriquer un effet : elles sont déjà promises au recyclage et sont utilisées pendant une dernière représentation. Une fois le show terminé, elles retournent aux ferrailleurs, qui peuvent reprendre leur traitement. La scène spectaculaire s’inscrit donc dans une trajectoire plus longue que celle de quelques minutes sur la piste.

Pour le public, la transformation est facile à comprendre. Une voiture, d’abord reconnaissable comme un véhicule courant, devient l’élément central d’un numéro. Elle peut servir de support à une figure, se retrouver au milieu d’une mise en scène ou finir aplatie sous un monster truck. Cette progression raconte quelque chose de concret : les matériaux et les objets changent de rôle, et la voiture en fin de vie connaît une ultime sortie avant d’être rendue à la filière de récupération.

La durée d’utilisation de ces véhicules sur la piste reste forcément courte. Un passage sous les roues d’un 4x4 géant n’est pas une opération de carrosserie recommandée par un garagiste, et la tôle finit par céder. Mais c’est justement l’écart entre l’objet familier et son destin spectaculaire qui captive. À l’écran, la destruction peut parfois sembler lointaine ; devant la piste, le public voit directement la déformation et entend le choc.

Cette mise en scène doit toutefois rester distincte de la conduite sur route. Les figures se déroulent dans le cadre d’un show organisé, sur un espace réservé et avec des pilotes qui réalisent ces manœuvres comme des numéros. Une voiture de tous les jours n’est pas conçue pour servir de tremplin ou de cible, et rien dans le spectacle ne transforme ces cascades en gestes à reproduire ailleurs. L’adrénaline appartient à la piste, pas aux trajets ordinaires.

Le choix de véhicules disponibles auprès des casses relie ainsi le divertissement à une réalité très matérielle : la fin de vie automobile. Les voitures ne deviennent pas éternelles parce qu’elles ont joué les vedettes ; elles rejoignent ensuite les ferrailleurs, comme prévu. Le spectacle détourne leur dernier chapitre en numéro de cascade, sans effacer la destination finale des matériaux.

Les 4x4 géants et l’écrasement de voitures en bouquet final

Après les voitures de cascade et les figures plus légères, le show change d’échelle avec l’arrivée des monster trucks. Ces véhicules tout-terrain dépassent largement les trois mètres de hauteur et dominent les voitures disposées sur la piste. Leur gabarit transforme le décor : ce qui paraissait imposant quelques instants auparavant semble soudain presque miniature à côté de ces machines.

Le bouquet final repose sur une idée simple, immédiatement lisible par tous : les énormes roues avancent sur les voitures, les carrosseries s’affaissent et la tôle finit par céder. C’est l’écrasement de voitures dans sa forme la plus spectaculaire, un moment où la puissance mécanique devient visible au lieu de rester enfermée sous un capot. Les spectateurs peuvent suivre chaque étape, depuis l’approche du véhicule jusqu’à la déformation de la carrosserie.

Le contraste entre les deux catégories de machines fait une grande partie de l’effet. D’un côté, les BMW et les Opel utilisées pour leurs qualités de propulsion et leur capacité à réaliser des figures. De l’autre, des 4x4 géants conçus pour impressionner par leur hauteur, leur présence et leur capacité à franchir des obstacles. Le show passe ainsi de la finesse du pilotage à la démonstration de force, sans demander au public de choisir entre les deux.

Un monster truck n’est pas seulement une voiture agrandie. Ses proportions et ses roues imposantes changent la façon dont il se déplace dans l’espace. Pour le public, l’approche d’une carcasse suffit à installer une attente : le véhicule va-t-il franchir l’obstacle, comment la carrosserie va-t-elle réagir, et quelle sera l’ampleur du choc visuel ? La réponse arrive sous la forme d’un écrasement qui clôt la séquence avec une image impossible à confondre avec une démonstration automobile classique.

Le spectacle joue aussi avec l’échelle des émotions. Les moteurs qui grondent, les pneus qui crissent et le poids des véhicules composent une expérience sonore et visuelle, tandis que la piste permet de garder le public à distance. C’est cette combinaison qui différencie un show mécanique d’une simple exposition de voitures : les machines ne sont pas alignées pour être contemplées à l’arrêt, elles évoluent et accomplissent une action devant les spectateurs.

Dans ce final, chaque véhicule a donc son rôle. Les voitures fournissent la matière du numéro, les pilotes conduisent les machines, et les 4x4 géants apportent la conclusion visuelle attendue. 💥 La puissance impressionne, mais c’est la mise en scène de cette puissance qui transforme le passage des roues en véritable bouquet final.

Quads, 2CV et personnages : un spectacle familial à Manosque

Le Monster Show ne se limite pas aux moteurs puissants et aux carrosseries écrasées. Parmi les séquences présentées à Manosque, des quads sautent au-dessus de cascadeurs, tandis qu’une 2CV est transformée en engin de chantier. Ces numéros jouent sur la surprise et le décalage : une petite voiture familière change soudain de fonction, et les quads ajoutent des sauts à une piste déjà occupée par les dérapages.

La variété donne au programme plusieurs portes d’entrée. Les amateurs de conduite peuvent suivre les trajectoires et les figures, tandis que les enfants attendent les apparitions des personnages inspirés de Cars, de la Pat’ Patrouille ou encore de Stitch et Angel. Ces mascottes viennent saluer la foule et participent à une ambiance plus légère, sans faire disparaître les moteurs ni les pneus qui crissent.

Cette alternance est importante dans un événement familial. Une succession ininterrompue de passages bruyants pourrait finir par se ressembler ; les numéros décalés et les personnages apportent des respirations. Les enfants peuvent ainsi passer de l’observation d’un saut à la rencontre d’un héros de dessin animé, tandis que les adultes retrouvent dans les cascades l’énergie des spectacles automobiles populaires. Le programme ne demande pas au public d’avoir une expertise particulière : il mise sur des images immédiatement compréhensibles.

La 2CV métamorphosée en engin de chantier illustre bien cette logique. Le modèle est reconnaissable, mais son usage est détourné pour produire une scène inattendue. Comme avec les BMW de monsieur et madame tout le monde, la familiarité rend la transformation plus amusante. Le véhicule cesse d’être une simple voiture et devient un accessoire de scène, au même titre que les rampes, les quads ou les carcasses utilisées dans le final.

Le rendez-vous manosquin s’est poursuivi le dimanche 4 octobre à 16 heures, toujours sur le parking des Prés-Combaux. Les cascadeurs devaient ensuite prendre la direction de Peyrolles-en-Provence le week-end suivant, prolongeant leur tournée régionale. Ces étapes donnent au spectacle une dimension itinérante : le même mélange de cascades, de véhicules impressionnants et de séquences familiales rejoint différents publics, tout en s’adaptant à chaque lieu d’accueil.

À Manosque, le résultat tient dans cette succession de contrastes : une attente calme, des moteurs qui s’éveillent, une voiture inclinée sur deux roues, des quads en saut, puis les grands véhicules tout-terrain qui prennent le relais. Les personnages familiers apportent une touche de fantaisie, tandis que les cascades gardent la tension et le mouvement. Le Monster Show des Gontelle rassemble ainsi plusieurs générations autour d’une même piste, entre prouesse automobile, humour visuel et spectacle mécanique.

Source: www.laprovence.com

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Richard

Consultant automobile passionné avec 35 ans d'expérience dans le secteur. J'aide les particuliers et les entreprises à optimiser leurs choix de véhicules, en mettant l'accent sur la performance, le coût et la durabilité. Toujours à l'affût des dernières tendances du marché, je m'engage à fournir des conseils adaptés à chaque besoin.

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